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Samedi 10 mai 2008
Après le premier coup de pelleteuse de M. PONCELET juste avant les élections municipales et cantonales (mars 2008), les travaux ont commencés pour de bon à Robécourt, afin de réaliser les deux premiers carrefours giratoires de la route de la ZAC de Damblain. Il me semble que les travaux ont été confiés à la société TRB TRAPDID-BIGONI, spécialisée dans les aménagements de voirie. Les photos ont été prises fin avril - début mai 2008, un samedi. C'est pourquoi les engins de chantier sont si bien rangés.



Un dumper pour transporter la terre à évacuer.
 


L'entreprise a déployé pas mal d'engins de terrassement : 2 pelleteuses, ...



Le passage du pipeline d'hydrocarbure a été nettement marqué pour éviter tout accident. Ce pipeline est géré par la société TRAPIL.

Petit rappel sur ce pipeline qui passe tout près de Robécourt, et près de la ferme de M. FREY avant d'obliquer sur Sauville.


Les caractéristiques de ce pipeline sont mentionnées ci-dessus.



Sur place, le passage du pipeline a été clairement piqueté.



Le pipeline passe entre le godet et la pelleteuse. Il y a un piquet tous les 2 mètres environ. Espérons que les ouvriers seront prudents.



Un bulldozer en attente.



Je ne pensais pas que le giratoire de sortie d'autoroute serait aussi près de l'entrée de Robécourt. Peut-être 300 mètres. Entre les bâtiments de l'entreprise de M. LIMAUX et celle de M. MOUGINOT. Cela va faire un trafic d'enfer (1 500 camions / jour dans chaque sens) juste à l'entrée de la commune.



De là on voit mieux la distance, il y a peut-être un peu plus.



Aller, on attaque la fouille en cours. Les pelleteuses et le bulldozer ont creusé une grosse tranchée.


Cela monte fort pour atteindre le niveau de la D1. Il va falloir sûrement encore creuser.



Ca y est, nous sommes au point haut. A 50 mètres, la D1 entre Lamarche et Soulaucourt. Il y a aussi des travaux de l'autre coté de la route. C'est bizarre, nous sommes au plus haut et il y a plein d'eau alors qu'il n'y a pas plu depuis plusieurs jours ?



Il y a vraiment beaucoup d'eau, il doit y avoir une nappe. Il va falloir prévoir des travaux d'étanchéité.

 

Tellement d'eau que cela coule vers le fond de fouille ....
par P. GEORGE publié dans : Vie Locale
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Samedi 10 mai 2008

Nul n'est censé ignorer la loi, voilà ce que rappelle la direction du plus gros site d'embouteillage européen. Le président Emmanuel Manichon s'étonne des propos du maire d'Haréville, Maurice Grosse, quand celui-ci accuse Nestlé de les avoir « bernés » sur la nature de l'eau.

« Cela fait l'objet d'un arrêté préfectoral qui est affiché. À chaque fois que nous effectuons un nouveau mélange ou une modification, nous le soumettons aux services préfectoraux. Donc, la nature de l'eau, qu'elle soit minérale ou à usage industriel, est connue », précise Emmanuel Manichon. « Nous n'avons rien à cacher chez Nestlé Waters », ajoute-il, « les services des Douanes nous ont adressé une notification spécifiant que nous devions régler la surtaxe à la commune d'Haréville, suivant le volume pompé. Nous nous sommes exécutés comme l'exigeait la loi. Ce n'est pas notre rôle de nous immiscer dans les affaires entre les deux communes », informe le dirigeant de Nestlé.

La situation dérange, même si le fait de verser la surtaxe à Haréville ne change rien aux affaires de Nestlé. « Je constate seulement qu'Haréville applique le taux maximum de 0,58 euro, alors que Vittel n'applique que 0,52 euro bien qu'elle ait rehaussé le taux récemment.

Je pense que toutes les communes doivent être conscientes de la valeur du territoire et des attraits touristiques qu'offre l'Ouest vosgien. A l'ensemble des communes de pérenniser cet outil.
»

 

Est- Républicain - 10/05/08

par P. GEORGE publié dans : Vie Locale
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Samedi 10 mai 2008

La commune de Suriauville a-t-elle été précurseur lorsque, en 1977, elle lança une procédure auprès du tribunal administratif afin de réclamer son dû sur les forages effectués sur son territoire ? On peut le penser au vu des éléments que présente le maire d'Haréville, Maurice Grosse.

Flash-back. Le maire suriauvillois Roger Garcin avait ouvert les hostilités contre la société des eaux de Contrexéville, mais les suites de l'affaire demeurèrent obscures, comme en témoigne son fils Henri Garcin, alors conseiller municipal. « Il est exact que c'est mon père qui a saisi le premier les tribunaux, qui nous avaient donné raison. Suite à cette victoire, nous devions rencontrer les services de la préfecture pour fixer le taux. Or, mon père est tombé malade et a dû démissionner de ses fonctions. La personne qui lui a succédé a dû faire des tractations car il n'y a pas eu de suite. » En revanche, le maire contrexévillois de l'époque garde un tout autre souvenir. « C'est nous qui avons gagné et Suriauville a été débouté... »

En 1998, Suriauville remettait ça sur le tapis et, fort des éléments de ses prédécesseurs, le magistrat Pierre Wundele lançait une nouvelle procédure. La commune obtenait une fin de non-recevoir alors que tous les éléments plaidaient en sa faveur. « Je ne sais pas ce qui s'est passé par la suite, il faudrait voir cela avec le nouveau maire », déclare Pierre Wundele.

C'était donc au tour de Jacques Mirjol de reprendre le flambeau, mais avant de passer par le tribunal administratif, il a pris conseil auprès des services du département. « Vous n'avez aucune chance... » s'entendit-il répondre.

Malgré tout cela, à ce jour, la commune n'a pas perçu le moindre centime pour ses eaux pompées.

Est-Républicain - 10/05/08

par P. GEORGE publié dans : Vie Locale
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