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Publié par P. GEORGE

en vue d'éventuelles fouilles archéologiques, suite à la question de Françoise VALTOT à la dernière réunion :

tout les documents qui concernent l'histoire des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem à Robécourt ne sont pas consultables aux AD 88, à cause de leur vétusté. Par contre, il me semble que le fonds H50 - dont j'ai publié l'inventaire remis à jour en 2007 avec quelques extraits, a été numérisé en 2004, et peut être consulté aux AD sous forme numérique. Il me semble aussi que ce fond numérisé doit être mis en ligne sur internet en 2008 ...
Il est difficile de prévoir ce que pourraient donner des fouilles archéologiques à La Fennecière, mais il est certain qu'elles prendraient du temps au vue de la surface à étudier. La Fennecière appartenait bien aux Hospitaliers, mais c'était alors une forêt, ... Ce qui est sur, c'est que ce qui reste de cette commanderie à une valeur historique indéniable.

Les enfouisseurs de déchets doivent en vouloir aux hospitaliers : les deux commanderies vosgiennes les plus connues se trouvaient à Robécourt et à Xugney (Rugney) !!


L'exploitation de ces sources a donné corps à cet article publié sur Wikipédia.

"Commanderie de Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les Templiers n'eurent jamais aucune possession à Robécourt, bien qu'il existe dans le village une "Rue des Templiers" qui portait déjà ce nom au XVIII° siècle. On ne sait que peu de choses sur cette commanderie pour les XII° et XIII° siècle. On pense qu'elle fut fondée avant 1180, mais on ne sait par qui. En 1206, un prêtre de Savigny appelé Pierre, vendit aux Hospitaliers de Saint-Jean une maison située entre l'Hôpital et la Maison des religieuses de Sainte-Marie de Vaux pour 10 £. Grâce à cette acquisition, la Commanderie put se développer. Il y avait deux établissements des Chevaliers : la Commanderie, en bordure du village, et l'Hôpital, près de l'église. En 1220, René d'Aigremont donna aux Hospitaliers le bois des Fourches. En 1283, le duc Ferri III leur donna des revenus sur les Salines de Rosières. La Commanderie de Robécourt possédait une maison avec une chapelle à Epinal, dans le quartier Saint-Michel. Lorsque fut créé, en 1317, le Grand-Prieuré de Champagne de l'Ordre des Chevaliers de l'Hôpital de Jérusalem et de Rhodes, la Commanderie de Robécourt fut associée à plusieurs Commanderies (Saint-Georges de Lunéville, Libdeai et Laucourt, Xugney, le Vieil-Aître de Nancy, Vircourt et Norroy-sur-Vair) pour former la "Commanderie de Lorraine" qui fut "Chambre Priorale" de Champagne, c'est-à-dire réservée au Grand-Prieur de Champagne (résidant à Voulaines-les-Templiers, dans la Côte d'Or) qui en touchait les revenus et y délégait ses pouvoirs à des Commandeurs. La "Commanderie de Lorraine" fut démembrée en 1511, et Robécourt retrouva son indépendance et devint l'une des plus riches de Lorraine. Le terrier de 1766 établi à la demande du Commandeur, le Bailli Pierre d'Alsace-Hennin-Liétard énumère en plus de 2.000 pages manuscrites (Arch. des Vosges- L H 27) toutes les possessions et les droits de la Commanderie. La Commanderie de Robécourt avait été constituée de trois immeubles à Robécourt même : -Une maison-forte, proche du petit étang, qui fut détruite à la fin du XV° siècle par ordonnance du duc René II ; -Un hôpital situé près de l'église, qui fut échangé, on ne sait avec qui, contre un bois probablement au XVII° siècle ; -Au dessus de la "Rue Poirot", un vaste immeuble construit autour d'une cour et entouré de murailles avec plusieurs tours. 

Commandeurs : 

1400 : Pierre de Bauffremont
1453-1468 : Pierre de Bosredon
vers 1550 : Jean de Choiseul du Plessis-Praslin
1597 : René d'Anglure
1630-1638 : Antoine IV de Stainville
1649 : Scipion d'Anglure de Bourlémont
1676 : Charles de Choiseul d'Esquilly
1704-1743 : Benoit de Bouhier
1752-1787 : le Bailli Pierre d'Alsace-Hennin-Liétard, Grand-Prieur d'Aquitaine, Bailli de la Morée, Capitaine des Escadres de la Religion.

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