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ACCID - Association loi 1901   Plus de 150 adhérents ... pour 2013

Publié par ACCID

«  Les fondeurs de cloches sont devenus sédentaires avec le développement du chemin de fer au XIX e siècle » explique Brigitte Goulet, arrière-petite-fille d’Honoré Perrin.

 

robecourt aout 2011 3

Brigitte Goulet (à gche) montre à un couple venu du Doubs, l’énorme four pouvant contenir jusqu’à 12 tonnes de métal.

 

Ce créateur en 1847 de la fonderie de Robécourt a, en 1873, vendu son entreprise à son assistant Ferdinand Farnier dont le fils Georges a pris la suite.

Fermés en 1939, les bâtiments, d’où sont parties dans le monde entier 8 000 cloches, appartiennent depuis 1986 à l’association Fonderie et Clochers de Robécourt dont les adhérents sont souvent des descendants de fondeurs.

Ces passionnés ont retrouvé de nombreux outils, machines et même des cordes de 250 mètres, certains ayant ainsi repris leur place dans la fonderie.

La visite du musée, où l’on peut voir la cloche Marie, la forge et, en photos ou dessins, la fabrication des cloches, se complète de celle des installations. Un four qui pouvait chauffer 12 tonnes de métal, une superbe grue en bois qui, fabriquée en 1847, pouvait soulever deux tonnes.

Une fierté pour les adhérents : une cloche de six tonnes «  fabriquée ici comme le bourdon de Gérardmer qui pèse 4 800 kilos », précise Michel Barret que son ami François Remy, neveu de Georges Farnier, présente comme «  l’âme de la fonderie. »

 

Vosges Matin - 08 août 2011

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